Pour être au plus juste et pour respecter le travail de la fédération, vous obtiendrez ici, les liens vers les pages de la F.F.M.N., lorsque celles-ci existent, en relation avec le règlement correspondant.

En refermant la page que vous aurez obtenu grâce aux liens, vous reviendrez sur ce site.

 

Offshore électrique M

Offshore électrique classe 400

Offshore électrique ligne droite (SAW)

Offshore électrique S7 et S14

Semi-Maquette motonautique Off-shore et In-shore

Règlement NAVIGA Offshore

Réglement Offshore FSR-O FFMN

Racer au pylône

MRC Endurance (FSR.V)

MRC Vitesse (FSR.H)

Règlement UFOLEP électrique

Règlement UFOLEP Enduro thermique

 

 Une nouvelle fiche d'engagement a été mise en place pour la saison 2001. Je vous la présente telle qu'elle est affiché dans "Message" N°1/2001, car c'est au concurrent d'envoyer ce coupon au club organisateur. C'est un fichier au format .rtf pour une compatibilité maxi.

fich_ins.rtf

 

 

Racer au pylône Traduction F.BLONDE

  Voici la partie du règlement NAVIGA section M concernant

le Racer au Pylône. Pour les règles générales et tronc commun,

je vous conseille vivement de consulter le

règlement NAVIGA sur le Site de la F.F.M.N.

 

2.1 Catégorie et Classes

Catégorie A/B - Racer au pylône

Atteindre la vitesse la plus élevée (en Km/h) sur 5 tours d'un circuit circulaire de longueur développée de 500 m. La longueur du circuit est fonction de la longueur du câble du pylône au bateau (diamètre 31,864 x 3,14 x 5 tours = 500 m).

Classes

- A-1 : Bateau de course de construction libre capable de flotter, équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée jusqu'à 3,5 cm3 avec propulsion par hélice marine.

- A-2 : Bateau de course de construction libre capable de flotter, équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée supérieure à 3,5 cm3 jusqu'à 6,5 cm3 avec propulsion par hélice marine.

- A-3 : Bateau de course de construction libre capable de flotter, équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée supérieure à 6,5 cm3 jusqu'à 10 cm3 avec propulsion par hélice marine.

- B-1 : Bateau de course de construction libre capable de flotter, équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée jusqu'à 2,5 cm3 avec propulsion par hélice aérienne.

2.3 Prescriptions techniques

2.3-2 Carburants et remplissage des réservoirs

(1) Seul le carburant standard sans aucun additif est autorisé. Le carburant standard doit se composer d'un mélange de 80% de méthanol et 20% d'huile de ricin.

(2) Le carburant standard doit être préparé par l'organisateur de la compétition. Il doit préciser dans son invitation si le carburant est fourni gracieusement ou indiquer le prix au litre qui sera demandé aux concurrents.

2.3-3 Silencieux, mesures de niveau sonore, prescriptions pour réaliser les mesures de bruit

(1) Les moteurs doivent être pourvus d'un silencieux qui limite à 80 dB/A le niveau sonore mesuré selon les prescriptions des alinéas (5) et (6) ci-après.

(2) Les sonomètres utilisés doivent garantir une tolérance maxi de +/- 2,0 dB et répondre aux normes de l'IEC. Les sonomètres doivent être fournis par l'organisateur qui doit fournir un certificat d'étalonnage garantissant la fiabilité des mesures.

(3) S'il est fait usage d'enregistreurs, ceux-ci doivent reproduire sans aucune déviation les mesures du sonomètre. La concordance des mesures doit être établie et contrôlée par le jury ou la direction de la compétition avant le début des compétitions, un procès-verbal écrit attestant ce contrôle.

(4) Ne peuvent effectuer les mesures acoustiques que des personnes au fait du maniement et des méthodes de mesures des appareils mis en oeuvre, ayant été formées et disposant d'expérience pratique dans les mesures acoustiques.

(6) Prescriptions pour les mesures de niveau sonore de la catégorie A/B

Le microphone de mesure doit être installé de la façon suivante :

- hauteur de 1000 mm +/- 200 mm au-dessus du niveau de l'eau,

- placé à 22 m du cercle

- placé horizontalement et perpendiculairement en direction de l'axe du pylône en étant fixé de manière stable.

(7) Si un modèle dépasse au cours d'une épreuve le niveau sonore maximum de 80 dB/A il est disqualifié pour cette épreuve. La décision est prise par le chef de ponton.

2.3-5 Chronométrage

(1) Le temps réalisé doit être limité au 1/10° de seconde. Si des chronomètres plus précis sont utilisés, on ne tiendra pas compte de la deuxième décimale.

(2) Le chronométrage peut être électronique ou manuel. N'est considéré comme chronométrage électronique que celui où des capteurs électroniques transmettent automatiquement le temps.

Le chronométrage avec un dispositif électronique nécessitant une action manuelle n'est pas considéré comme chronométrage électronique.

(3) En cas de chronométrage électronique, seuls les temps affichés par le chronomètre électronique seront pris en compte pour établir les résultats. Il y a lieu cependant de doubler le comptage électronique par deux chronométreurs équipés de chronomètres mécaniques ou électroniques qui chronomètrent en parallèle. En cas de défaillance du chronométrage électronique, les résultats seront établis d'après le chronométrage manuel.

(4) Le chronométrage manuel doit être réalisé par trois chronométreurs

Les règles suivantes seront appliquées :

a) Si deux chronomètres indiquent le même temps, le troisième temps divergeant n'est pas pris en compte

b) Si les trois chronomètres indiquent des temps différents, le temps qui diverge de plus de 1/10° de seconde vers le bas ou vers le haut n'est pas pris en compte. Le temps pris en compte pour le résultat sera la moyenne des deux temps retenus (le temps résultant sera arrondi).

c) Si les trois chronomètres présentent des écarts supérieurs à 1/10° de seconde, l'épreuve est à recommencer.

d) Si l'un des chronomètres tombe en panne, le temps retenu sera déterminé selon b).

e) Si deux chronomètres tombent en panne, l'épreuve est à recommencer.

2.4 prescriptions sportives

2.4-3 Modèles autorisés, possibilités de mise en oeuvre de modèles dans diverses classes

(1) Chaque concurrent peut enregistrer deux modèles et participer avec les deux bateaux.

(2) Le concurrent a le libre choix du modèle qu'il utilise pour une course ou manche. Il peut amener les deux modèles dans l'aire de préparation mais ne peut amener qu'un seul bateau sur le ponton de départ. A partir du début du temps de préparation, il ne peut plus changer de modèle. Si un bateau tombe en panne pendant une course ou une manche, il ne peut être remplacer par le bateau de réserve. Celui-ci ne pourra être utilisé qu'à l'occasion d'une prochaine épreuve.

(3) Les règles suivantes précisent l'engagement d'un bateau dans plus d'une classe :

- un modèle peut être engagé dans une ou plusieurs classe lors d'une compétition à condition de respecter les prescriptions de classe et de construction des classes considérées.

(4) La participation d'un modèle dans plusieurs classes doit être déclarée lors de l'enregistrement

2.4-4 Reprise d'une manche ou d'une course

(1) Si un modèle est endommagé sur l'eau pendant une course ou une épreuve, il n'y a aucun droit de recommencer cette course. Il en est de même pour la gêne apportée à l'hélice ou sur le modèle par des corps étrangers.

(2) La reprise d'une course ou d'une manche n'est autorisée que dans les cas suivants :

a) Le chronométrage est tombé en panne

d) Rupture de câble ou défectuosité du pylône à condition que le concurrent n'en porte pas la responsabilité.

2.4-5 Numéro d'immatriculation (licence sportive)

(1) Les modèles de toutes les classes doivent être identifiés par un numéro d'immatriculation.

(2) Les numéros d'immatriculations sont attribués par les Fédérations nationales respectives. Si le signe distinctif du pays n'est pas inclus dans le numéro d'immatriculation, celui-ci devra figurer séparément sur le modèle. Numéro d'immatriculation et signe distinctif du pays devront être fixés à demeure et de façon indélébile sur les modèles. Le numéro d'immatriculation ne doit pas être fixé sur des parties amovibles comme un capot par exemple.

(3) Le modèle de concours et le modèle de remplacement doivent porter la même immatriculation. Le bateau de réserve peut en outre, mais ce n'est plus obligatoire, porter la lettre E précédé d'un trait oblique ( / ).

2.4-7 Autorisation de participation, délivrance des cartes de départ et participation

(1) Après clôture des enregistrements et en résultat de ceux-ci, la direction de la compétition (le jury pour les championnats du monde) doit délivrer les autorisations de participation.

Cela est réalisé par la publication officielle :

- du nom des compétiteurs et participants admis,

- des informations précises des modèles autorisés dans les diverses classes.

Les refus d'agrément de modèles prononcés sont à motiver.

(2) Le début de la course ou du championnat peut avoir lieu au plus tôt deux heures après la publication des autorisations de participation.

2.4-9 Temps d'appel

(1) Le temps d'appel est de deux minutes. Dans ce laps de temps le chef de ponton doit appeler trois fois nominativement le concurrent à se présenter au ponton de départ.

(2) Si le concurrent ne se présente pas avec son modèle durant le temps d'appel, il perd son droit de départ pour cette manche ou épreuve.

(3) Lors de l'appel d'un concurrent au départ, il y a lieu d'annoncer la préparation au départ au concurrent figurant comme suivant sur la liste d'ordre de départ.

(4) Si un concurrent ne se présente pas au départ, le temps d'appel du concurrent suivant sur la liste de départ est porté à trois minutes.

2.4-10 Temps de préparation

Voir 2.7-8 (2)

2.4-12 interruption d'une compétition

(1) L'interruption de l'ensemble d'une compétition peut être décidée par le juge-arbitre principal.

(2) L'interruption des épreuves à un ponton de départ peut être décidée par le juge de ponton.

(3) Si une compétition est interrompue plus de 60 minutes, il y a lieu de recommencer l'ensemble des manches ou courses pour tous les concurrents.

2.4-13 Notation et publication des résultats

(1) Tous les résultats acquis durant une compétition doivent être communiqués immédiatement au ponton de départ par voie acoustique ou optique. La proclamation verbale doit se faire dans l'une des trois langues officielles de NAVIGA en plus de la langue du pays. La proclamation verbale compte comme résultat provisoire.

(2) Les résultats sont à transcrire sur liste de résultats. A l'achèvement d'une compétition les résultats obtenus sont à vérifier par le bureau de contrôle et, dans les deux heures qui suivent, publiés comme résultats provisoires par le secrétaire, la direction de la compétition ou le jury.

(3) Au plus tôt une heure après la proclamation des résultats provisoires, ceux-ci sont à confirmer par la direction de la compétition ou le jury comme résultats définitifs et officiels et publiés comme tels.

(4) Après confirmation des résultats par la direction de la compétition ou le jury, il n'est plus possible de déposer une réclamation contre l'établissement du classement de la compétition.

(5) Les concurrents qui avec leur modèle dans une classe n'ont pas obtenu de résultat ne sont pas classés. Ils doivent figurer à la fin de la liste de résultats par ordre alphabétique sans classement.

2.4-14 Contrôle des modèles des trois premiers lors des championnats du monde et lors de l'établissement de records

(1) Lors de championnats du monde de même que lors de l'établissement de records, les trois bateaux classés premiers doivent être contrôler quant à la conformité aux prescriptions de construction, ainsi que l'utilisation d'une cylindrée correspondante à la classe.

(2) Les contrôles suivants sont à effectuer par les juges désignés à cet effet :

- Le respect de la longueur minimale de la patte d'oie ainsi que la cylindrée réel du moteur utilisé en fonction de la classe considérée.

- Lorsque le carburant standard est imposé par le règlement celui-ci a bien été effectivement utilisé.

- Le niveau sonore maximum n'a pas été dépassé.

(3) Le contrôle de cylindrée doit se faire à l'état froid.

Une tolérance de + 1% est admise.

(4) La mesure de cylindrée doit être réalisée de façon suivante :

- La mesure de la course est faite à l'aide d'une jauge de profondeur introduite par le puits de bougie. Le moteur n'est ouvert qu'après cette mesure.

- La mesure de l'alésage est réalisée à l'aide d'un appareil de mesure d'intérieur entre la tangente supérieure de la lumière d'échappement et le point mort haut. il sera procédé à deux mesures décalées de 90° et on fera la moyenne des deux mesures.

- Pour les appareils de mesure des cales étalon doivent être déposées au lieu de la compétition.

- La détermination de la cylindrée en fonction des mesures ci-avant sera réalisée à l'aide de tableau abaques ou à l'aide d'ordinateurs.

(5) Si une vitesse a été atteinte qui laisse supposer qu'un record a été établi, le modèle en question ne doit pas quitter le ponton de départ avant que le juge de ponton n'ait pris les mesures adéquates pour le contrôle de ce modèle.

(6) Le concurrent est obligé de présenter son modèle aux juges désignés pour le contrôle. Il doit effectuer les travaux préparatoires (par exemple ouvrir le moteur) lui-même. Si un concurrent refuse de se soumettre au contrôle ou ne fait pas les travaux préparatoires adéquats il est disqualifié.

(7) Si le résultat des mesures ne correspond pas aux règlements le modèle concerné est disqualifié. Dans ce cas les modèles suivants, qui sont également à contrôler, avancent d'une place dans l'ordre de contrôle.

2.7 Règles pour la compétition des racers au pylône des catégories A/B

2.7-1 Classes des modèles

La catégorie A/B est subdivisée en classes suivantes :

Classe A-1 : Bateau de course équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée jusqu'à 3,5 cm3 avec propulsion par hélice marine.

Classe A-2 : Bateau de course équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée supérieure à 3,5 cm3 jusqu'à 6,5 cm3 avec propulsion par hélice marine.

Classe A-3 : Bateau de course équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée supérieure à 6,5 cm3 jusqu'à 10 cm3 avec propulsion par hélice marine.

Classe B-1 : Bateau de course équipé d'un moteur à combustion thermique d'une cylindrée jusqu'à 2,5 cm3 avec propulsion par hélice aérienne.

2.7-3 Prescriptions de construction des modèles

(1) Les racers au pylône doivent flotter moteur à l'arrêt, sans être fixés au câble avec réservoir(s) plein(s).

(2) Pour les racers au pylône de la classe B-1 il faut, le modèle à l'arrêt, que l'hélice aérienne soit au-dessus du niveau de l'eau dans toutes les positions de l'hélice. Le bateau n'est pas fixé au câble pour ce contrôle.

(3) Les modèles doivent être propriété du concurrent. L'ensemble de propulsion (moteur, volant d'inertie, accouplement, tube d'étambot, hélice marine ou aérienne) peut être constitué de pièces fabriquées industriellement.

(4) La cylindrée du moteur doit, pour des moteurs fabriqués industriellement, apparaître par l'indication du type de moteur. Pour les moteurs réalisés par soi-même, ou en cas de modification de cylindrée du moteur fabriqué industriellement, la cylindrée réelle doit être attestée par un procès-verbal. En cas de doute, il y a lieu de procéder à une mesure de cylindrée.

2.7-4 Prescriptions pour la patte d'oie, les câbles et le pylône

2.7-4-1 Patte d'oie

(1) La patte d'oie fait partie intégrante du modèle. L'extrémité de la patte d'oie doit être équipée d'un anneau d'accrochage pour le câble.

(2) La longueur de la patte d'oie, mesurée de l'axe médian du bateau jusqu'à l'anneau d'accrochage est de 1220 mm. Est considéré comme axe médian le milieu du tube d'étambot.

En cas d'entraînement par deux hélices, l'axe médian correspond au milieu des deux tubes d'étambot.

(3) Les concurrents dont la patte d'oie est plus courte que 1220 mm sont disqualifiés.

2.7-4-2 Câbles

(1) La longueur des câbles est de 14560 mm. Les câbles et les pattes d'oie doivent être réalisés en fils d'acier d'une résistance à la traction d'au moins 180 Kg/mm². Leur diamètre, pour les différentes classes doit être de :

- Classe A1 : 0,50 mm = 35,34 Kg

- Classe A2 : 0,80 mm = 90,48 Kg

- Classe A3 : 1,00 mm = 141,37 Kg

- Classe B1 : 0,50 mm = 35,34 Kg

Tous les anneaux des câbles et des pattes d'oie doivent être confectionnés selon la figure suivante :

 

Le concurrent est seul personnellement responsable pour des dommages résultant de la non observation de ces prescriptions.

(2) Le juge de ponton doit procéder avant chaque épreuve à un contrôle de la résistance à la traction requise.

(3) Les câbles sont à mettre à disposition par l'organisateur.

2.7-4-3 Pylône

(1) Le pylône en tube d'acier de forte épaisseur doit être fixé solidement au centre du circuit circulaire. Pour l'accrochage du câble, un roulement à billes très mobile équipé d'un anneau d'accrochage doit être monté sur la tête du pylône. La distance du centre jusqu'à l'anneau d'accrochage est de 152 mm.

(2) Le roulement à billes doit être fixé à une hauteur de 500 mm +/- 20 mm au-dessus du niveau de l'eau. Cette hauteur ne doit pas changer au cours d'une épreuve.

2.7-5 Aire de compétition, longueur du circuit et contrôles

(1) Le circuit de compétition doit être installé sur une eau tranquille de façon à permettre au concurrent debout dans l'eau, de lancer son bateau pour le départ. La profondeur de l'eau à l'emplacement de départ doit être comprise entre 600 et 800 mm.

L'installation du circuit de compétition doit répondre à la figure ci-dessous :

 

(2) Le circuit de course est d'une longueur développée de 500 m issue des paramètres suivants :

- distance de l'axe du pylône à l'anneau d'accrochage du roulement : 152 mm

- longueur du câble avec ses crochets d'attache : 14560 mm

- patte d'oie avec anneau : 1220 mm

- rayon total : 15932 mm

- diamètre total : 31864 mm

Pour 5 tours, la longueur développée est de : 31,864 x 3,14 x 5 = 500 m

(3) Le juge de ponton doit contrôler avant le départ d'une compétition :

- l'installation et les dimensions du circuit de compétition.

- La flottabilité des modèles.

- La longueur de la patte d'oie.

Pendant la compétition, le juge de ponton doit contrôler que les câbles adéquats aux classes considérées sont bien utilisés. Si nécessaire, il doit procéder à des contrôles intermédiaires pour raison de sécurité.

2.7-6 Moyens humains au ponton de départ

Les moyens humains au ponton de départ pour les modèles sont :

- un juge de ponton (juge supérieur), 3 juges chronométreurs et un juge au sonomètre,

- un secrétaire

- un préposé à la distribution de carburant.

2.7-7 Équipement minimum d'un ponton de départ

L'équipement minimum d'un ponton de départ doit comprendre :

- 1 mat de pylône avec roulement réglable et blocage en hauteur,

- 1 poteau de mire de visée,

- 1 table protégée des intempéries pour le juge de ponton et le secrétaire,

- 2 chaises,

- 3 chronomètres,

- 1 installation d'essai de traction des câbles,

- 1 double décamètre à ruban,

- 1 comparateur pour mesurer le diamètre des câbles,

- 1 installation de distribution de carburant,

- 1 sonomètre,

- 1 ponton de départ,

1 bateau de récupération,

- 1 tableau représentant le circuit de compétition,

- 1 tableau d'affichage des résultats provisoires.

2.7-8 Déroulement de la compétition

(1) Une compétition comprend au maximum 5 manches. La direction de la course ou le jury peuvent cependant prendre d'autres dispositions.

(2) Le temps de préparation de 4 minutes débute lorsque le concurrent accroche son modèle au câble, opération ordonnée par le juge de ponton.

(3) Le concurrent a le choix du sens du lancer de son bateau.

(4) Chaque concurrent n'a droit qu'à un seul lancer de départ par manche. Le modèle ne peut être lancé deux fois pendant le temps de préparation, même si le concurrent arrive à récupérer son bateau après un départ raté.

(5) Lorsque le modèle est en course pour l'évaluation, le concurrent peut utiliser au maximum le temps de préparation. Il doit cependant demander à temps et de manière claire et sans ambiguïté (par exemple en levant le bras) le début du chronométrage pour que le chronométrage débute selon les règles pendant le temps de préparation.

(6) Les chronomètres sont enclenchés, après indication par le concurrent du début d'évaluation, lorsque le bateau franchit la ligne de visée entre pylône et mire de visée. (voir le croquis du circuit en 2.7-5 (1))

(7) Un des trois chronométreur compte à voix haute le nombre de tours effectués par le bateau. Les chronomètres sont à arrêter lorsque le bateau a achevé son cinquième tour.

(8) Si un bateau termine sa course avant le début du chronométrage ou s'il ne réalise pas les cinq tours pendant le chronométrage, son essai est nul (faux départ) et ne peut être recommencé.

(9) Pendant le temps d'évaluation un modèle de classe B1 doit toucher la surface de l'eau au moins deux fois à chaque tour

2.7-9 Classement

(1) La manche où le meilleur temps a été réalisé est retenue pour l'évaluation-classement.

(2) Si plusieurs concurrents ont réalisé le même meilleur temps, on tiendra compte pour le classement des deuxièmes meilleurs temps, le cas échéant les troisièmes ou suivants meilleurs temps. Si en tenant compte de tous ces éléments un classement n'est pas possible, ces concurrents seront classés ex-aecquo.

(3) Les temps de course sont à convertir en vitesse exprimée en Km/h. Cette vitesse constitue le résultat de la compétition.

La formule de conversion est : Vitesse (Km/h) = 1800/Temps (en seconde et 1/10° de seconde)

2.7-10 Établissement des feuilles de résultats

Les feuilles de résultats d'une compétition doivent comporter :

- Genre de compétition

- classe

- ordre de classement

- Nom, Prénom et nationalité du concurrent

- modèle et numéro d'immatriculation

- résultats de chaque manche

meilleur temps réalisé en secondes et dixièmes de seconde

vitesse en Km/h

résultat de mesure de niveau sonore en dB/A

classement final

Nom, numéro de juge et nationalité des juges

signature du juge-arbitre principal et du chef de ponton

Voilà tout ce qui concerne le Racer au pylône. Les paragraphes manquant concernent les autres catégories de la section M.